samedi 17 mars 2012

ma jeunesse de militant communiste


Par Michel Pirrottina,
Ce n'était pas forcément le candidat des communistes. Mais, aujourd'hui, les militant-es du PCF s'accordent pour louer la dynamique Front de Gauche et de son candidat Mélenchon. Les communistes pèsent beaucoup dans le panorama politique français. Visiblement, la candidature de Jean-Luc Mélenchon galvanise l'électorat dans les circonscriptions. Et visiblement, le choix des militants fait l'unanimité. Camarades, au travail ! C’est chaud !
Je n'étais pas un fan de la première heure de Jean-Luc Mélenchon, bien au contraire. Aujourd'hui, je ne dois pas être déçu que les communistes l'aient choisi, mais je suis là pour faire de la politique. Nous ne nous sommes pas trompés car c’est la dynamique du Front de Gauche qui porte aujourd’hui et non les effets de manche. C'est loin d’être un des paradoxes de cette campagne. Certes aucun candidat à la présidentielle ne porte les couleurs du Parti communiste mais, malgré cette absence - une première depuis le " programme commun " de 1974 -, les idées défendues par le PCF se diffusent bien au-delà d'un socle électoral dit traditionnel qui s'est effrité d'élection en élection, mais cela mérite de définir qui est maintenant notre électorat en adéquation avec la société française.

Jean-Luc Mélenchon et Marie-Jo Cermolacce pour un grand port maritime


Marie-Jo Cermolacce pour le développement du port de Marseille 

Marie-Jo Cermolacce était ce jeudi à la rencontre de ses camarades portuaires de Marseille. Les candidat-e-s Marie-Jo Cermolacce et Gilles Aspinas sont les candidats du monde du travail, elle et il portent un programme alternatif pour le pays comme Jean-Luc Mélenchon et les autres candidat-e-s dans toute la France. Un programme qui a pour ambition de changer radicalement la vie des citoyen-nes marseillais-e-s avec elles et eux, ni sans elles et eux, ni contre elles et eux. Un projet de société qui s'attaque aux marchés financiers, aux racines du mal qui s'appelle austérité, chômage, mal vie, mal logement, ...

vendredi 16 mars 2012

Jean-Luc Mélenchon à la rencontre de Marseille


« Je constate un événement important dans cette campagne : c'est le rapprochement progressif qui se fait entre le Front de gauche et les travailleurs organisés. Il y a une jonction qui se fait", a déclaré Jean-Luc Mélenchon après s’être entretenu avec les différentes professions portuaires. »
 
« Pour la première fois, on voit quelque chose d'inouï. Des syndicats reçoivent un candidat à la présidentielle et nous faisons le constat de la proximité, chacun dans notre rôle. C'est l'événement parce que ça, ça explique le reste, ça explique pourquoi nous montons dans les sondages », a estimé le candidat, crédité par certains sondages de 10 % des intentions de vote au premier tour.

Pierre Laurent à Marseille mercredi 15 mars 2012


Pierre Laurent, qui précédait à Marseille son candidat Jean-Luc Mélenchon, venu rencontrer les syndicalistes CGT de la SNCM et du port ainsi que répondre aux nombreuses questions des ONG organisant le Forum alternatif mondial de l'eau.

mardi 13 mars 2012

Avec Jean-Luc Mélenchon un virage à gauche pour l’Europe


Sarkozy, hier soir sur TF1, a réduit les perspectives européennes à Schengen. Le Front de Gauche porte l’exigence d’un référendum sur le nouveau traité. C’est l’un des thèmes du grand rassemblement à la Bastille le 18 mars.

« Il me facilite la tâche », a ironisé Jean-Luc Mélenchon, pointant les contradictions aberrantes du chef de l’Etat.
En effet, Nicolas Sarkozy promet une Europe protectrice alors que le 1er mars, il a signé un mouvement traité européen qui livre l’ensemble des salariés européens aux règles des marchés, de l’austérité et de la mise en concurrence.

réponses politiques effectives et cohérentes face à l'austérité


Par Roland Perrier,
Les programmes européens anticrises sont d’abord des plans d’austérité pour les travailleurs des différents pays. Quand l'austérité s'installe partout en Europe c'est finalement la demande sociale qui chute et les possibilités de croissance qui sont freinées et réduites à néant.

Les inégalités sont ainsi accentuées en Europe, au sein de l'Union et entre pays, entre les groupes sociaux avec des effets encore plus marqués sur les salariés et populations  fragiles qui subiront en premier lieu la réduction des dépenses sociales.

Eau comme bien commun


Le Forum Alternatif Mondial de l’Eau (FAME) a pour objectif de faire exister un espace dépollué des seules stratégies commerciales en parallèle au forum officiel qui réunit les grands groupes organisant la distribution de l’eau.
En France, depuis 1789, l’eau est théoriquement gérée par les communes. En réalité, elles n’en ont pas les moyens, si bien qu’elles passent des délégations de service public (DSP) qui aboutissent à une mainmise du privé sur la gestion et la distribution. Ainsi, lorsque l’on franchit le pas de la « théorie » à la « réalité », on passe d’une « propriété publique de l’eau à une distribution concédée au privé ». Le Forum mondial de l’eau qui s’est ouvert hier à Marseille n’est que le théâtre de rencontres institutionnelles entre sociétés et collectivités locales qui prennent un aspect de promotion commerciale pour vendre des solutions » aux collectivités et par là même assurer la promotion d’un modèle français de l’eau », pays où « se sont constituées des majors de l’eau.

lundi 12 mars 2012

Egalitée* !


Par Alain HAYOT,
La journée internationale pour les droits des femmes a été l’objet de débats qui méritent réflexion et suscitent quelques remarques.
J’ai toujours pensé que le degré de civilisation d’une société se mesure d’abord à la place qu’elle accorde aux femmes. Le féminisme, cette vision du monde qui combat le patriarcat et toutes les formes de domination masculine, prend un tour décisif dès le début du 20e siècle et des avancées considérables ont eu lieu sur tous les plans.

Jean-Luc Mélenchon-jeunes correspondants de l'Humanité

La rencontre fut dense, fructueuse. Sept jeunes correspondants de l'Humanité ont profité de l'opération Libres échanges pour inviter Jean-Luc Mélenchon à se confronter à leurs questions. Le résultat, c'est un entretien de 3 pages dans l'Humanité du 12 mars et ces extraits vidéos thématiques.

La Poste et respect du personnel

Un cadre de La Poste a été retrouvé pendu dimanche à la plate-forme courrier de Trégunc (Finistère), dix jours après qu'un autre cadre se soit suicidé à Rennes en se défenestrant.
Vivre du travail, pas en mourir. C’est le mal vivre au travail. Les conditions de travail n’ont cessé de se dégrader depuis une décennie. Le bien être par et au travail devient illusoire pour les salariés. Au-delà des conséquences physiques des réorganisations, imposées aux personnels, ce sont aujourd’hui les conséquences psychiques, pouvant aller du malaise … au suicide, qui sont trop souvent sous-évaluées par une hiérarchie plus vigilante sur la gestion des chiffres que sur la gestion humaine.

La définition de la Santé par l’Organisation Mondiale de la Santé est celle-ci : « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

Chacun sait que veiller à la santé du personnel est une obligation légale pour la hiérarchie, mais cette obligation n’est pas une priorité pour La Poste.

Gilles Aspinas, vous avez dit travail...

Gilles Aspinas, travailleur social, est membre du Parti Communiste Français. Il est candidat suppléant pour le Front de Gauche pour les élections législatives dans la 4ème circonscription de Marseille avec Marie-Jo Cermolacce. Une circonscription qui recouvre les arrondissements du centre-ville de Marseille, un centre populaire. Cette circonscription est sur un territoire où la gauche peut réaliser un score qui permettrait de battre la droite. Dans ces conditions, les candidat-e-s du Front de Gauche mettent en œuvre toute leur énergie pour que le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, ait le plus de voix de possible et qu'eux rassemblent les voix de gauche qui veulent une députée porteuse d'un programme de gauche.
Les habitant-e-s de cette circonscription sont nombreuses et nombreux à souffrir soit au travail, soit elles/ils n'en ont pas. Il était important que nous demandions à Gilles Aspinas ce que le Front de Gauche portait comme propositions alternatives sur la question du Travail.

dimanche 11 mars 2012

mauvaise réputation et erreur pour la loi du 3 janvier 1973 ?

Au sein de la gauche de transformation, la volonté de rompre avec la finance et de crédibiliser l'exigence d'une transformation radicale du rôle de la Banque Centrale Européenne (BCE) a conduit certains économistes de cette gauche progressiste et alternative à reprendre sans inventaire une thèse plutôt bancale.
Ainsi, ils ont donné à tort une mauvaise réputation à la devenue "fameuse" loi du 3 janvier 1973. Désormais, rares sont les personnalités politiques à défendre cette loi. Au mieux, la loi de 1973 est seulement accusée, via son article 25, d'avoir mis fin à la possibilité pour l'État d'emprunter directement auprès de la Banque de France.

(cet article a été publié à partir uniquement et seulement de la chronique de Pierre IVORRA publiée dans le journal L'Humanité du mardi 6 mars 2012)

Marie-Jo Cermolacce du Front de Gauche pour des logements sociaux au Centre-ville de Marseille

Marie-Jo Cermolacce, candidate à l'élection des législatives pour le Front de Gauche dans la 4ème circonscription de Marseille (centre ville marseillais 1°, 2°, 3° et 6° Arr.) est conseillère d'arrondissement des 2° & 3° arr. de Marseille. Elle était dans la mobilisation citoyenne devant l'Hôtel de Ville de Marseille de ce samedi 10 mars contre la fin de la trêve hivernale.
Le 15 mars, c’est le retour des expulsions. De nombreuses associations appelaient à manifester samedi, contre les expulsions locatives et le logement cher. Il y a 140 000 assignations d’expulsion par an. Et le 15 mars, des milliers de nouvelles familles vont être jetées à la rue, sans solution de relogement.

samedi 10 mars 2012

Frédéric Dutoit du Front de Gauche propose la création de 200 000 logements sociaux

Le 15 mars, c’est le retour des expulsions. De nombreuses associations avaient appelé à manifester ce samedi, contre les expulsions locatives et le logement cher. Frédéric Dutoit, ancien député de Marseille et candidat Front de Gauche aux élections législatives dans la 5ème circonscription de Marseille, était à côté de celles et ceux qui aspirent accéder à un logement décent. C'est pour l'occasion de l'interviewer sur la question du logement.

Il y a 140 000 assignations d’expulsion par an. Et le 15 mars, des milliers de nouvelles familles vont être jetées à la rue, sans solution de relogement. Depuis 10 ans, le nombre d’expulsions a doublé, comme le nombre de sans-abris, à mesure que les loyers et l’immobilier flambent, que la précarité, la pauvreté salariale et le chômage s’étendent, que les charges, l’énergie, les transports, les soins, et les produits alimentaires de base augmentent.

vendredi 9 mars 2012

Résistance


Un CDD sinon rien, le conte moderne des «travailleurs maltraités»…
Les salaires sont à la baisse, les retraites et plus généralement la protection sociale sont attaquées. C'est tout notre édifice social qui est en voie d'explosion. Des milliers de salariés perdent chaque jour leur emploi… Les candidats aux élections présidentielles, Nicolas Sarkozy en tête, se pressent à la porte des usines pour y faire des promesses… Mais pour quels résultats ? Le débat pour l'élection présidentielle est ficelé. Les grands médias retiennent le match Sarkozy/Hollande et deux faire-valoir, Le Pen et Bayrou.
Après son étude sur "7 millions de travailleurs pauvres", le journaliste Jacques Cotta revient à la charge avec une nouvelle enquête sur le développement de la précarité et ses conséquences sociales et politiques. "Un CDD sinon rien", cet ouvrage est si utile par les temps qui courent.
"Avec la crise économique qui n'en finit plus, le marché de l'emploi n'a jamais été aussi incertain et le statut des employés précaire. Dans le privé, les contrats de courte durée (CDD, intérim ou intermittence) sont plébiscités par les entreprises car ils permettent de réduire les effectifs du jour au lendemain.

Fiche contrôle des fonds publics attribués aux entreprises


Par Alain Morin,
Au moment  où l'argent public a été mobilisé pour  secourir les banques et la finance permettant  la relance du surendettement des entreprises et des ménages que les crises de 2008 et de 2009 avaient révélé, la question d'une utilisation efficace des fonds publics mis à contribution est reposée.
Cela concerne les objectifs sociaux liés aux financements, les critères d'efficacité sociale et environnementale, les pouvoirs et les institutions d'engagement de ces fonds, le contrôle démocratique et les moyens d'évaluation de leur utilité.

territorialisation de l’emploi




Par Geneviève MORIN
Les vingt dernières années ont été le théâtre de bouleversements, de remises en cause profondes de nos certitudes sur l’importance des rôles de l’Etat, des collectivités locales, puis des institutions européennes en construction, dans les domaines de l’emploi.
Le constat
Précarité, pauvreté, exclusions … sont le triste paysage des villes autrefois prospères. Les emplois industriels traditionnels ont disparu, le tertiaire s’impose … les marchés de l’emploi sont déstabilisés, le recours aux CDD et à l’intérim se généralise, alors qu’apparaît un phénomène de « pénurie de main d’œuvre » dans un certain nombre de secteurs économiques émergents ou en restructuration (introduction des NTIC, nouveau commerce, tertiairisation de l’industrie, ….) La théorie de la « fin du travail »[1]  apparaît, et semble constituer l’horizon indépassable de la société : des expériences de systèmes économiques locaux basées sur le troc apparaissent. Bien que syndromes du retour aux sociétés primitives, ces expériences sont à la mode et symbolisent plutôt le nec plus ultra de la solidarité, et du retour aux sources, nécessaire au repeuplement des campagnes, pour une agriculture biologique extensive, ...Ces théories sont portées par les mouvements écologistes.

Travail en réflexion…


Par Catherine Mills,

La question pour moi est celle de l’émancipation  du travail, la place  des salariés dans l’entreprise et dans la société, la revalorisation des salaires, le changement  radical des conditions de travail, la  sécurisation et le développement de l’emploi.

Cela implique de rompre avec les gestions capitalistes et  les dogmes de l’argent pour l’argent, qui ont mené à la crise systémique, et à sa phase  explosive actuelle. Face à la mise en cause du système lui- même et des politiques ultralibérales menées, notamment en France, les forces progressistes ont la responsabilité de se rassembler sur des contenus  novateurs en rupture avec les gestions libérales.